
Après des années de
silence, le père de Cécile Cheang lui raconte une période tragique de sa vie :
le génocide cambodgien dans les années 1970.
Ce film documentaire aborde les questions de transmission et de
préservation de la mémoire à travers le témoignage de son père, un
survivant des Khmers rouges. Dans ce film, l’oralité
se déploie autant à travers les mots que par les non-dits, et le langage
corporel, révélant ce qui ne peut se dire autrement.
Cécile Cheang
Diplômée de l’Ésad Saint-Étienne (DNSEP Art
mention ACDC_espaces, 2025) , Cécile Cheang est artiste,
vidéaste, performeuse. Son travail vise à mettre en
lumière des voix trop longtemps mises sous silence. Elle tend à utiliser
différents médiums, comme vecteur de préservation et de transmission
des
mémoires.
Il s’agit d’un travail personnel, un témoignage que j’ai voulu diffuser à des publics pour informer. Le côté artistique de mon documentaire intervient dans la manière de filmer le langage physique, les regards, les silences.
Un livre intitulé Jamais prêt et une performance : ce qui reste après les mots, complète ce film. Aujourd’hui, je souhaite mettre en lumière des voix passées sous silence au-delà de la question génocidaire.