
La peau est l’organe sensoriel le plus étendu du corps humain, elle nous permet d’interagir avec notre environnement, de le ressentir. Elle nous protège et nous prévient.
L’écran, lui, nous permet d’interagir avec nos objets numériques.
Et si cet écran était considéré comme une peau ? Comme une coque protectrice de l’intérieur, une membrane vers l’extérieur, capable de ressentir et de communiquer. Une surface qui cache une partie de cet intérieur tout en faisant interface.
Et si nos écrans pouvaient avoir la chair de poule ?
Comment réagirait-on ?
À propos de Sarah Boutière
Sarah Boutiere développe une pratique autour du numérique et du spectacle vivant, avec un intérêt particulier pour les questions de présence, de corps et de personnes dans les objets numériques. Elle s’intéresse autant aux questionnements que ces technologies peuvent produire qu’à leur mise en pratique.
L’ouvrage La persistance du merveilleux de Nicolas Nova a notamment accompagné ses réflexions, en particulier dans le cadre de son mémoire intitulé Présence fantôme.
En parallèle, elle travaille depuis deux ans pour Rocio Berenguer sur plusieursde ses projets.
Site Internet Sarah Boutière
Instagram @sarah_boutiere
© Sarah Boutiere
©Photographies de Pierre Grasset





